L'état de joie

La première question est « Qu'est-ce que la joie ? »
La première question est « Qu'est-ce que la joie ? »

Réside-t-elle dans une accumulation de possessions ?  Dans le fait d’avoir un(e) conjoint(e) ? Une maison ? Un travail ?  Nous avons tous cherché la joie à l'extérieur, et trouvé de quoi nous remplir un temps.  Mais est-ce réellement suffisant ?

Selon le Dalaï-Lama : « Le vrai bonheur ne dépend d'aucun être, d'aucun objet extérieur, il ne dépend que de nous. »

OK, donc : la joie est en moi et ne dépend que de moi.
Me voilà bien avancé(e). Car si je me sens tendu(e), malheureuse/x… je comprends que c'est de ma responsabilité. Et le pas est vite franchi pour que je me culpabilise. 
Alors arrive mon saboteur, cette partie de moi qui me juge, et c'est la guerre. 
Je me sens mal et c'est de ma faute. 
D'autres vivent des choses bien pire que moi et semblent arriver à être mieux.

Comment arrêter cela ? 


« À l'époque de l'information, l'ignorance est un choix.» Joe Dispenza

La première étape est de comprendre. 
Comprendre que justement mon émotion (peur, colère ou tristesse) n'est pas moi. 
C'est quelque chose qui passe, qui me traverse, en réaction à quelque chose qui vient de l’extérieur. 
La partie de moi qui me juge est une part blessée, qui tente de m'aider comme elle peut, comme elle l'a appris : ne t'apitoie pas sur ton sort, sors de chez toi, respire, fais de l'EFT, médite…
 
Cette part de nous nous dit quoi faire, mais elle ne le fait pas. 
Elle nous juge, nous donne des ordres, mais elle n'est pas bienveillante. Et elle ne nous aide pas. 
Elle ne fait que répéter ce que les figurent d'autorité ou les livres nous ont appris. 
En y ajoutant – cerise sur le gâteau - un jugement. 

La clé est ailleurs. 
Il existe une autre voix au fond de nous, bien cachée. Une voix que nous n'avons pas appris à écouter. Une voix qui est toujours présente, toujours disponible. 
Une voix à laquelle nous ne donnons pas la parole. La voix de notre cœur. 
Notre cœur est là pour nous et toujours bienveillant. C'est à cela que l'on peut reconnaître sa voix dans notre brouhaha interne. 
Apprenons à faire silence, à faire taire nos pensées. Elles ne sont que des réactions électriques qui viennent et qui repartent. Mais nous en avons 60 000 par jour (oui, quelqu'un les a comptées !). 

Plus nous apprenons à faire silence, plus la voix de notre cœur est claire et audible. 
C'est la voix de notre vrai moi, de notre pilote, de notre intuition. 

Il existe plusieurs moyens pour cela :

La méditation est la voie royale pour réapprendre à faire silence en nous. À nous connecter à notre essence, et à redonner le pouvoir à notre cœur ! 

L'EFT est une technique puissante pour jouer au jeu de la taupe avec nos pensées. 
Vous connaissez le jeu de la taupe ? Des taupes apparaissent sur le plateau de jeu. Le but est de les taper avec un marteau dès qu'elles apparaissent !!! 

En trois rondes, l’EFT vous permet de saisir vos pensées et vos émotions dès qu'elles apparaissent, d'écouter leur vrai message et de les apaiser grâce au pouvoir de votre cœur. 

La première ronde me permet de me reconnecter au moment présent (le seul qui existe, pour rappel ;o). 
De sortir du pilotage automatique et de comprendre ce qui se passe : j’ai une émotion ou une tension. 
Cette ronde m’aide à accepter de m’aimer, avec mes peurs et mes parts d’ombre. 
Telle une mère idéale en moi, je peux m’aimer et m’accepter, avec mes défauts et mes croyances limitantes. 
M’aimer de façon inconditionnelle. 
Exemple : « Même si je suis en vacances, mais je pense à tout ce qui m'attend au retour et je suis tendue, je m'aime »


La deuxième ronde est l’occasion d'écouter ce message et de le transformer grâce à mon cœur, ce meilleur ami qui réside en moi. Toujours disponible. 
Exemple : « C'est normal de ne pas réussir à se détendre tout de suite. Je suis tendu(e) depuis des mois et je ne sais plus me détendre. Je décide d'être bienvaillante avec moi-même. Je suis ici et maintenant. Que je sois tendu(e) ou pas est-ce que cela va changer ce que j'aurais à faire à mon retour ? Non. Je peux décider de lâcher prise. D'être ici et maintenant. De faire confiance à ceux qui gèrent pendant mon absence.
J'ai le choix anticiper un futur qui me stresse ou être ici et maintenant pleinement.
Gouter chaque minute, chaque rayon de soleil. Ecouter les signes autour de moi.


La troisième ronde consiste à choisir :
Je choisis entre la peur et la confiance, le jugement et la bienveillance, la peur et l'amour… 
Exemple : « Je décide d'être ici et maintenant dans la confiance »

L'EFT permet de faire du curling à l'intérieur de nous.
De libérer l'accès à mon cœur pour que la joie s'exprime.
Quoi que je vive, plus mon cœur est libre de s'exprimer, plus la joie sera présente.


Plus vous le ferez, plus ce sera simple, et plus votre regard sur ce qui vous arrive changera. 
Mais surtout… ne vous contentez pas de me croire : expérimentez-le !

« If you change the way you look at things, the things you look at change. »
« Si vous changez de regard sur les choses, alors ces choses que vous regardez changent. » Wayne Dyer

En pratiquant, vous expérimenterez que l'on peut à la fois ressentir un émotion et être en contact avec son essence, son état naturel : la joie. 
La joie est profonde. 
Elle n'est ni une émotion qui  passe, ni une pensée : c'est un état. 
Expérimentez combien cet état est un choix ! 

Le monde extérieur ne change pas. Vous ne pourrez pas le changer. 
En revanche, vous pouvez agir sur votre perception du monde !
Votre état ne dépend plus de votre conjoint, de votre maison, de votre situation professionnelle… mais de la perception que vous en avez !

« Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être, mais aussi la sagesse de discerner l'un de l'autre. » Marc-Aurèle

Pour finir, voici ce que raconte une légende hindoue :

Après avoir créé la race humaine, les dieux réfléchirent au lieu où ils pourraient cacher les réponses aux grandes questions de la vie, estimant qu’il fallait mériter ce trésor.

Mettons ces réponses au sommet d’une montagne, proposa l’un d’eux. 
Non, trop facile. Les hommes sauront atteindre les sommets les plus hauts. 
Au centre de la terre, alors ! 
Non, ils les trouveront là aussi. 
Moi je dis : au fond de la mer !
Ils sauront aussi aller jusqu’aux profondeurs de la mer… 
 
Un long silence s’installa.
L’un des dieux répondit enfin : 
Je pense que si nous les cachons à l’intérieur des hommes, ils n’auront jamais l’idée de les chercher là.

Et c’est ce qu’ils firent.

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